Flânerie

  “Un excès de vigilance nuit à la flânerie. Lorsque l’on observe trop les rues et les visages, ils deviennent étranges, ils se métamorphosent en autre chose qu’eux-mêmes. Le flâneur perd l’immédiateté de son bonheur, lui qui se trouve dans  un état je crois plus proche d’une somnolence contrôlée que d’une vision critique. Ainsi l’espace pour Georges Perec est un doute et non point cette présence à laquelle nous nous abandonnons sans vouloir en déchiffrer avec trop d’acuité, les traits. « Noter ce que l’on voit. Ce qui se passe de notable- sait-on voir ce qui est notable ? Y a-t-il quelque chose qui nous frappe ? … s’obliger à voir plus platement… jusqu’à ressentir, pendant un très […]

Flânerie

Le silence de l’interstice

” L’horizon n’est pas plus que le ciel ou la terre une collection de choses ténues, ou un titre de classe, ou une possibilité de conscience”, c’est un nouveau titre d’être, un être de porosité, de prégnance ou de généralité.” Merleau- Ponty

Le silence de l’interstice

Psychotopologie de la vie quotidienne

”  Psychotopologie de la vie quotidienne Le concept de la TAZ ressort en premier lieu d’une critique de la Révolution et d’une appréciation de l’Insurrection, que la Révolution considère d’ailleurs comme «faillite»; mais, pour nous, le soulèvement représente une possibilité beaucoup plus intéressante, du point de vue d’une psychologie de la libération, que toutes les révolutions «réussies» des bourgeois, communistes, fascistes, etc. La deuxième force motrice de la TAZ provient d’un développement historique que j’appelle la «fermeture de la carte». La dernière parcelle de Terre n’appartenant à aucun État-nation fut absorbée en 1899. Notre siècle est le premier sans terra incognita, sans une frontière. La nationalité est le principe suprême qui […]

Psychotopologie de la vie quotidienne

Dedalus

” Mais toi, pauvre Dedalus, il n’y avait pas de labyrinthe. Faux prisonnier, ta porte était ouverte. Nul garde ne se tenait devant, nul chef des gardes au bout de la galerie, nul grand inquisiteur à la porte du jardin. ” Georges Perec, un homme qui dort http://www.ina.fr/vide

Dedalus